Logement déclaré indécent ou insalubre : que doit faire le bailleur ?
Mis à jour le 5 juin 2026 · Rédigé par La rédaction de Serenibail · 12 min de lecture · Sources officielles citées
Un logement non décent, insalubre ou frappé d'un arrêté de mise en sécurité expose le propriétaire bailleur à des conséquences lourdes : consignation des aides au logement, réduction ou suspension du loyer décidée par le juge, obligation de travaux sous astreinte, voire relogement du locataire. Mais ces situations recouvrent des procédures très différentes — non-décence, insalubrité, mise en sécurité — qui n'ont ni les mêmes autorités, ni les mêmes effets sur le loyer. Ce guide à jour 2026 distingue chaque cas, donne les délais exacts et explique comment réagir vite et correctement.
L'essentiel
- →La non-décence (loi du 6 juillet 1989, décret du 30 janvier 2002) relève du juge : il peut imposer les travaux, réduire ou suspendre le loyer. Si le locataire perçoit une aide au logement, la CAF ou la MSA conserve (consigne) l'aide, en principe jusqu'à 18 mois, tant que le logement n'est pas remis en conformité.
- →L'insalubrité et la mise en sécurité (péril) relèvent d'arrêtés administratifs pris au titre de la police unique de la sécurité et de la salubrité des immeubles (champ défini à l'art. L511-2 du CCH ; arrêté pris en application de l'art. L511-11, ou L511-19 en cas d'urgence).
- →Quand un arrêté interdit d'habiter, le loyer cesse d'être dû à compter du 1er jour du mois suivant l'envoi de la notification ou l'affichage de l'arrêté (art. L521-2 du CCH) — le bailleur ne peut plus le réclamer.
- →En cas d'interdiction définitive d'habiter, le bailleur doit reloger l'occupant et lui verser une indemnité égale à 3 mois de son nouveau loyer (art. L521-3-1 du CCH) ; en cas d'interdiction temporaire ou de travaux, il doit l'héberger.
- →Ne jamais laisser pourrir la situation : louer un logement indigne peut coûter jusqu'à 100 000 € d'amende et 3 ans de prison (10 ans et 500 000 € en cas de circonstances aggravantes).
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Les étapes, dans l'ordre
- 1
Identifier la procédure en cause
Immédiat dès réception du courrier ou de l'arrêté
Déterminez s'il s'agit d'une non-décence (signalement du locataire ou de la CAF/MSA), d'une insalubrité (arrêté du préfet) ou d'une mise en sécurité (arrêté du maire). Chaque régime a ses propres effets sur le loyer et vos obligations.
- 2
Constater et chiffrer les désordres
Sous 2 à 4 semaines
Faites établir un constat technique des désordres (humidité, sécurité, équipements, surface, DPE) et demandez des devis. C'est la base pour planifier des travaux conformes et défendre votre dossier.
- 3
Répondre au locataire ou à la CAF
Dans le délai indiqué par la CAF ou avant saisine du juge
Répondez par écrit au signalement du locataire (recommandé) ou à la notification de consignation de la CAF/MSA, en indiquant le programme et le calendrier de travaux. Le silence aggrave votre situation.
- 4
Respecter les prescriptions de l'arrêté
Délai fixé par l'arrêté (variable)
En cas d'arrêté d'insalubrité ou de mise en sécurité (art. L511-11 ou L511-19 du CCH), exécutez les travaux prescrits dans le délai fixé. À défaut : astreinte journalière, travaux d'office à vos frais, et risque pénal.
- 5
Gérer le loyer et les aides selon le régime
Dès la notification de l'arrêté
En cas d'interdiction d'habiter, ne réclamez plus le loyer à compter du 1er jour du mois suivant l'envoi de la notification de l'arrêté (art. L521-2 CCH). En non-décence avec aide au logement, le locataire paie le loyer diminué de l'aide consignée par la CAF.
- 6
Assurer l'hébergement ou le relogement si nécessaire
Selon l'échéance fixée par l'arrêté
Interdiction temporaire ou travaux rendant le logement inhabitable : hébergez l'occupant. Interdiction définitive : relogez-le et versez-lui une indemnité de 3 mois de son nouveau loyer (art. L521-3-1 CCH).
- 7
Faire lever l'arrêté et récupérer les aides
Après réception des travaux
Une fois les travaux achevés, demandez le contrôle de conformité et la mainlevée de l'arrêté. Le loyer redevient dû au 1er jour du mois suivant la mainlevée ; l'aide consignée vous est versée si la conformité est obtenue dans le délai imparti (en principe 18 mois).
Trois situations à ne pas confondre
On parle souvent de logement "indigne" comme d'un bloc unique, mais le droit distingue trois régimes très différents, qui n'ont ni les mêmes critères, ni la même autorité compétente, ni les mêmes effets sur le loyer.
La non-décence est une notion de droit privé issue de la loi du 6 juillet 1989 et du décret du 30 janvier 2002. Elle concerne l'absence d'éléments de confort ou de sécurité (chauffage, eau, sanitaires, surface, performance énergétique). Elle se règle entre bailleur et locataire, devant le juge, ou via la CAF/MSA lorsque le locataire perçoit une aide au logement.
L'insalubrité vise un danger pour la santé des occupants (humidité grave, absence d'aération, plomb, risque saturnin). Elle donne lieu à un arrêté de traitement de l'insalubrité pris par le préfet, sur rapport de l'ARS ou du service communal d'hygiène et de santé. Le champ de cette police est défini à l'art. L511-2 du Code de la construction et de l'habitation (CCH), et l'arrêté est pris en application de l'art. L511-11 (ou L511-19 en cas de danger imminent).
La mise en sécurité (anciennement "péril") vise un danger pour la sécurité physique : risque d'effondrement, élément menaçant de tomber. L'arrêté de mise en sécurité est pris par le maire (ou le président de l'EPCI), également sur le fondement de l'art. L511-11 du CCH. Insalubrité et mise en sécurité forment désormais une police unique de la sécurité et de la salubrité des immeubles.
Le bon réflexe
Logement non décent : les critères et les conséquences
Un logement décent doit comporter au moins une pièce principale d'une surface habitable d'au moins 9 m² avec une hauteur sous plafond d'au moins 2,20 m, ou un volume habitable d'au moins 20 m³. Il doit assurer le clos et le couvert, des installations électriques et de gaz sûres, une aération suffisante, l'eau potable, le chauffage, des sanitaires intérieurs et un coin cuisine, et être exempt de nuisibles et de parasites.
Depuis le 1er janvier 2023, un critère de performance énergétique s'applique : le logement ne doit pas consommer plus de 450 kWh d'énergie finale par m² et par an. Depuis le 1er janvier 2025, en France métropolitaine, un logement classé G au DPE n'est plus considéré comme décent (la classe F minimale est requise) ; le seuil passera à la classe F minimale exigée pour les logements classés F (interdiction des F) au 1er janvier 2028, puis à la classe E au 1er janvier 2034.
Si le logement est non décent, le locataire doit d'abord vous le signaler par écrit, de préférence en recommandé avec accusé de réception. Faute d'accord, il peut saisir le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire, ou la commission départementale de conciliation. Le juge peut alors imposer les travaux et leur délai, et réduire le montant du loyer ou en suspendre le paiement jusqu'à leur réalisation.
Important : le locataire n'a pas le droit de cesser de lui-même de payer le loyer au motif que le logement serait indécent. Seul le juge peut l'y autoriser. À l'inverse, vous ne pouvez pas non plus invoquer une baisse de loyer décidée par la CAF ou par le juge pour engager une résiliation du bail.
Attention au loyer minoré par la CAF
Indécence et APL : la consignation de l'aide au logement
C'est souvent par la CAF que le bailleur découvre le problème. Lorsque l'organisme payeur (CAF ou MSA) constate qu'un logement loué à un allocataire ne respecte pas les critères de décence, il ne verse plus l'aide au propriétaire : il la conserve (la "consigne") et vous notifie que le logement doit être mis en conformité dans un délai déterminé.
Pendant cette période, le locataire continue d'occuper le logement et reste protégé : il s'acquitte du loyer et des charges diminués du montant de l'allocation conservée. Le bénéfice de l'aide lui est maintenu, mais son versement vous est différé.
La consignation peut durer en principe jusqu'à 18 mois ; elle peut, dans certains cas (travaux engagés ou procédure en cours), être prolongée de 6 mois renouvelable une fois. Si vous réalisez les travaux et que le logement redevient décent dans ce délai, l'aide conservée vous est versée. Si le logement n'est pas mis en conformité à l'expiration du délai, la fraction d'allocation consignée est définitivement perdue pour vous, et vous ne pouvez pas en réclamer le montant au locataire.
Le réflexe gagnant est donc d'engager les travaux sans attendre : la consignation n'est pas une sanction définitive tant que le délai court, mais une incitation forte à régulariser. Plus vous tardez, plus vous perdez de loyer net.
Délai à retenir
Insalubrité et mise en sécurité : les effets de l'arrêté
Quand un arrêté de traitement de l'insalubrité (préfet) ou de mise en sécurité (maire) est pris en application de l'art. L511-11 du CCH (ou de l'art. L511-19 en cas de danger imminent), il prescrit des travaux et fixe un délai pour les réaliser. À défaut d'exécution, l'autorité peut appliquer une astreinte par jour de retard, voire faire réaliser les travaux d'office à vos frais.
L'arrêté peut aussi prononcer une interdiction d'habiter, temporaire ou définitive. Dès qu'une interdiction d'habiter est prononcée, l'art. L521-2 du CCH gèle le loyer : celui-ci cesse d'être dû à compter du premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification de l'arrêté (ou son affichage à la mairie et sur la façade de l'immeuble). Le bailleur ne peut plus réclamer de loyer ni aucune somme en contrepartie de l'occupation, et doit restituer ou déduire tout montant perçu indûment.
En cas d'interdiction temporaire, les loyers restent suspendus jusqu'au premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification ou l'affichage de l'arrêté de mainlevée — c'est-à-dire une fois les travaux faits et le logement de nouveau habitable. En cas d'interdiction définitive, le bail se poursuit mais sans obligation de payer le loyer, jusqu'au départ de l'occupant.
Pour autant, le bail n'est pas résilié automatiquement et vous ne pouvez pas expulser un occupant resté faute d'avoir reçu une offre de relogement conforme : il est considéré comme occupant de bonne foi.
Point de départ de la suspension du loyer
Relogement, hébergement et indemnité
Quand l'arrêté entraîne une interdiction d'habiter ou rend le logement temporairement inhabitable du fait des travaux, le bailleur a des obligations envers l'occupant, prévues aux art. L521-1 à L521-3-2 du CCH.
En cas d'interdiction temporaire d'habiter, ou lorsque les travaux prescrits rendent le logement provisoirement inhabitable, le bailleur doit assurer l'hébergement décent de l'occupant. S'il ne le fait pas, l'autorité publique peut y pourvoir, à vos frais.
En cas d'interdiction définitive d'habiter, l'obligation est plus lourde : le bailleur doit assurer le relogement de l'occupant en lui présentant une offre correspondant à ses besoins et à ses possibilités. Il doit aussi lui verser une indemnité égale à 3 mois de son nouveau loyer (art. L521-3-1 du CCH), destinée à couvrir ses frais de réinstallation. À noter : une interdiction temporaire d'habiter qui dépasse une durée de trois ans est assimilée à une interdiction définitive, ce qui déclenche l'obligation de relogement.
Si vous ne respectez pas ces obligations, la collectivité peut assurer le relogement et se retourner contre vous pour en récupérer le coût. Ces dépenses s'ajoutent alors à celles des travaux et aux loyers perdus.
À retenir
Les sanctions encourues par le bailleur
Ne pas réaliser les travaux prescrits par un arrêté n'est pas seulement coûteux financièrement (astreinte journalière, travaux d'office, loyers perdus) : c'est aussi pénalement risqué.
Le refus de réaliser les travaux ou de reloger un occupant, le fait de menacer ou de contraindre un occupant pour le faire quitter les lieux, ou la perception d'un loyer dans un logement frappé d'une interdiction d'habiter (art. L521-4 du CCH), sont punis de peines pouvant aller, selon les infractions, jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 100 000 € d'amende, et jusqu'à 10 ans et 500 000 € en cas de circonstances aggravantes (marchand de sommeil). Des peines complémentaires existent : confiscation de l'immeuble, interdiction d'acheter ou de gérer un bien immobilier.
En matière de simple manquement aux règles d'hygiène (règlement sanitaire départemental), des contraventions de l'ordre de 450 à 750 € par infraction peuvent aussi s'appliquer.
Au plan civil, indépendamment de toute sanction publique, le juge peut prononcer la suspension ou la réduction du loyer, une injonction de travaux sous astreinte, des dommages et intérêts pour trouble de jouissance, voire la résiliation du bail aux torts du bailleur.
Ce guide n'est pas un avis juridique
Comment réagir concrètement
Quelle que soit la procédure, la pire réponse est l'inaction : les délais courent, les loyers se perdent et les sanctions s'aggravent. La bonne stratégie consiste à qualifier la situation, à dialoguer avec le locataire et à engager les travaux le plus vite possible.
Si vous recevez un signalement de non-décence ou une notification de la CAF, faites établir un état des lieux technique des désordres (idéalement par un professionnel) et chiffrez les travaux. Si vous recevez un arrêté préfectoral ou municipal, lisez attentivement les prescriptions, les délais et les obligations de relogement ou d'hébergement, et conformez-vous-y dans les temps.
Vous pouvez vous appuyer gratuitement sur l'ADIL (agence départementale d'information sur le logement) et sur l'ANIL pour comprendre vos droits, et sur la plateforme Signal Logement de l'État pour suivre une procédure en cours.
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Questions fréquentes
Le locataire peut-il arrêter de payer son loyer parce que le logement est indécent ?+
Non. Même en cas de logement indécent ou en mauvais état, le locataire ne peut pas décider seul de cesser de payer tout ou partie du loyer : ce serait un impayé. Seul le juge peut réduire ou suspendre le loyer. La seule exception automatique est l'interdiction d'habiter prononcée par un arrêté d'insalubrité ou de mise en sécurité, qui fait cesser le loyer de plein droit (art. L521-2 du CCH).
Quelle est la différence entre logement indécent et logement insalubre ?+
L'indécence est une notion civile (loi du 6 juillet 1989, décret du 30 janvier 2002) : absence d'équipements de confort, de sécurité ou de performance énergétique. Elle se règle entre bailleur et locataire, devant le juge ou via la CAF. L'insalubrité est un danger pour la santé constaté par arrêté du préfet, pris au titre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles (champ défini à l'art. L511-2 du CCH, arrêté pris en application de l'art. L511-11). Un logement peut être indécent sans être insalubre, mais un logement insalubre est toujours indécent.
Pourquoi la CAF a-t-elle cessé de me verser l'APL ?+
Lorsque la CAF ou la MSA constate que votre logement n'est pas décent, elle conserve (consigne) l'aide au lieu de vous la verser, et vous notifie un délai pour mettre le logement en conformité. La consignation peut durer en principe jusqu'à 18 mois (prolongeable de 6 mois renouvelable une fois dans certains cas). Si vous réalisez les travaux dans ce délai, l'aide vous est versée ; sinon, elle est perdue. Pendant ce temps, le locataire ne paie que le loyer diminué du montant de l'allocation.
À partir de quand le loyer cesse-t-il d'être dû en cas d'arrêté ?+
Quand l'arrêté d'insalubrité ou de mise en sécurité prononce une interdiction d'habiter, le loyer cesse d'être dû à compter du premier jour du mois qui suit l'envoi de la notification de l'arrêté, ou son affichage à la mairie et sur la façade de l'immeuble (art. L521-2 du CCH). Vous ne pouvez plus réclamer de loyer et devez restituer toute somme perçue après cette date.
Dois-je reloger mon locataire ?+
Cela dépend de l'arrêté. En cas d'interdiction temporaire d'habiter, ou si les travaux prescrits rendent le logement provisoirement inhabitable, vous devez assurer l'hébergement décent de l'occupant. En cas d'interdiction définitive d'habiter, vous devez le reloger en lui proposant une offre adaptée et lui verser une indemnité égale à 3 mois de son nouveau loyer (art. L521-3-1 du CCH). À défaut, la collectivité peut s'en charger à vos frais.
Quels sont les critères de performance énergétique en 2026 ?+
Depuis 2023, un logement consommant plus de 450 kWh/m²/an d'énergie finale est non décent. Depuis le 1er janvier 2025, en métropole, un logement classé G au DPE n'est plus décent (classe F minimale exigée). L'interdiction sera étendue aux logements classés F au 1er janvier 2028, puis aux logements classés E au 1er janvier 2034. Un logement classé G ne peut donc plus être proposé à la location comme logement décent.
Quelles sanctions si je ne fais pas les travaux prescrits ?+
Outre une astreinte par jour de retard et l'exécution des travaux d'office à vos frais, vous risquez des sanctions pénales pouvant aller jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 100 000 € d'amende, et jusqu'à 10 ans et 500 000 € en cas de circonstances aggravantes (marchand de sommeil), avec possibilité de confiscation de l'immeuble. Le juge civil peut aussi imposer travaux sous astreinte, réduction du loyer et dommages et intérêts.
Le bail est-il automatiquement résilié quand le logement est interdit d'habitation ?+
Non. En cas d'interdiction définitive d'habiter, le bail se poursuit légalement, mais sans obligation de payer le loyer, jusqu'au départ de l'occupant. Vous ne pouvez pas expulser un occupant resté dans les lieux faute d'avoir reçu une offre de relogement conforme : il est considéré comme occupant de bonne foi.
Qui contacter pour être aidé ?+
Pour un avis neutre et gratuit sur vos obligations, contactez l'ADIL de votre département (réseau ANIL). La plateforme publique Signal Logement permet de qualifier la situation et d'orienter vers la bonne procédure. Pour une procédure contentieuse ou la lecture d'un arrêté, faites-vous accompagner par un avocat ou un commissaire de justice : ce guide ne remplace pas un conseil personnalisé.
Sources officielles
- Service-Public.fr – Logement décent : obligations du bailleur (critères, recours, sanctions)
- Service-Public.fr – Surface et hauteur minimales d'un logement à louer
- Légifrance – Article L521-2 du Code de la construction et de l'habitation (suspension du loyer)
- Légifrance – Article L521-3-1 du CCH (relogement et indemnité de 3 mois de loyer)
- Légifrance – Article L511-11 du CCH (arrêté de mise en sécurité et de traitement de l'insalubrité)
- Signal Logement (État) – Habitat indigne : mise en sécurité, insalubrité, non-décence
- Signal Logement (État) – Risques civils, administratifs et pénaux pour les bailleurs
- ANIL – Jurisprudence sur le droit des occupants (habitat indigne)
À lire aussi
Information générale, pas un conseil juridique personnalisé. Ce contenu s'appuie sur des sources officielles à jour, mais chaque situation est particulière. Pour un litige complexe ou des montants élevés, faites-vous accompagner par un avocat ou un commissaire de justice.